Pàgina:Les Syracusanes (1921).djvu/70

De Viquitexts
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soucie pas du reste, et tu ne me donneras pas de soufflets.
Servan de Sugny : Nos maris sont les seuls qui nous donnent la loi. — Ainsi, je te méprise et me moque de toi.
J. A. Guillet : Bons dieux, un autre maître? Eh! racloire à la main. — Allez donc mesurer à d'autres votre grain.
Gabriel Beau : Proserpine, tiens nous à l'abri des efforts jaloux d'un nouveau maître; j'en ai bien assez d'un... Je ne vous crains pas, vous.
Rathier : Preserve nous, Proserpine, d'un second maître! C'est bien assez d'en avoir un, fais-moi le plaisir, Etranger.
Bellessort : Par Persephone! il n'est pas né, celui qui nous commandera! Nous avons assez d'un maître; Va te pormener! Ne racle pas de grain sur un boisseau vide.
Montes de Oca :
 ¡Dulcisima senora! La alta gloria
 De imponernos su imperio, nadie pueda
 Clamar, salvo uno solo. ¡Vil escoria!
 Ni bien ni daño temo me suceda
 Por causa tuya.
Alenda : Y mi constante ruego a Proserpina
 Es que solo de un hombre sea yo esclava,
 Fuera de ese hombre, los demas me tienen
 Muy sin cuidado.